
| Après trois
ans d'attente, Westwood sort la suite de son plus célèbre jeu de stratégie, Command
& Conquer. Rappel des faits : le premier volet nous plongeait à la fin d'un XXème siècle balayé par un conflit international : le NOD, une confrérie secrète regroupant des fanatiques (dirigés par Kane, laissé pour mort à la fin du jeu) qui veulent s'emparer du Tiberium et par conséquent prendre le contrôle de la planète. Face à cette menace, une organisation militaire est chargée de rétablir la paix, le GDI (Global Defense Initiative). Comme pour le premier, Soleil de Tiberium se présente sous forme de deux CD-ROM ; un pour le NOD et un autre pour le GDI. Lorsque l'on commence une nouvelle campagne, une magnifique scène cinématique digne d'une superproduction hollywoodienne nous réserve quelque surprise : Kane est vivant et a repris les commandes de la confrérie. Ensuite commencent les missions. Un petit film introduit chacune, nous indiquant les objectifs. On apprend ainsi l'existence des oubliés, êtres surpuissants se régénérant avec l'énergie du Tiberium. Parlons du jeu proprement dit : - Côté graphique, les décors (bâtiments désaffectés, terrains...) ont été améliorés ; ils bénéficient d'effets de lumière et d'ombres plutôt jolis. |
Démo de 43 Mo : Westwood.com
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Malheureusement, les unités
restent encore peu précises, leurs mouvements saccadés et leur vitesse trop lente. - L'interface est réellement pratique, simple et jolie. Une vue du jeu à gauche, le niveau de Tiberium en haut à droite, puis plus bas, la carte, les constructions et l'énergie. Rappelons que l'on peut prévoir jusqu'à cinq unités et cinq bâtiments à l'avance. - L'Intelligence Artificielle (IA) est, quant à elle, carrément mauvaise. Citons quelques exemples : vous pouvez passer à deux mètres d'une unité sans que celle-ci ne bouge d'un micron, les infirmiers (lors d'une attaque) ne se mettent pas en retrait automatiquement et doit être bien trop près d'un fantassin pour pouvoir le soigner, les soldats n'évitent pas les zones de Tiberium mortels, l'ordinateur opère des petites attaques de cinq ou six soldats tout en sachant pertinemment qu'ils n'en reviendront pas vivants.... - D'autres lacunes d'ordre général sont aussi présentes : toutes les unités se valent plus ou moins et aucune fierté n'accompagne l'acquisition d'une technologie nouvelle tellement il est facile de se développer. Ceci rend le jeu en réseau réellement inintéressant, une seule tactique primera : avoir le plus de fantassins, des dizaines de collecteurs et de tour de garde... Bref, un deuxième volet à l'arrière goût de déjà vu. Mais qui ravira ce qui ont adoré le premier ou qui ne l'ont pas connu. |
Langue : français. |
Graphisme : 7/10 Concept : 7/10 Bande son : 8/10 Plaisir de jeu : 15/20 Note globale : 37/50 |